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A Monstropolis, l’énergie provient du cri des enfants. Bob et Sulli sont les meilleurs pour faire peur en traversant les portes de placard, le seul lien entre Monstropolis et notre monde. Une nuit, une porte ne sera pas fermée. Bouh, une petite fille toute mignonne qui n’a peur de rien, va alors entrer dans leur univers.
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REALISATION SCENARIO SORTIE USA SORTIE FRANCAISE TITRE ORIGINAL DUREE BUDGET RECETTE MONDIALE RECETTE USA ENTREES FRANCAISES |
Pete Docter Andrew Stanton et Daniel Gerson 2 Novembre 2001 20 Mars 2002 Monsters, Inc. 1h28 115 Millions de dollars 529 Millions de dollars 256 Millions de dollars 3,54 Millions d’entrées |
| PERSONNAGES | VOIX FRANCAISES | VOIX ORIGINALES |
| Sulli | Jacques Frantz | John Goodman |
| Bob | Éric Métayer | Billy Crystal |
| Bouh | Lola Krellenstein | Mary Gibbs |
| Léon | Dominique Collignon-Maurin | Steve Buscemi |
| Waternoose | Richard Darbois | James Coburn |
| Célia | Claire Keim | Jennifer Tilly |
| Germaine | Isabelle Leprince | Bob Peterson |
| Yéti | Henri Guybet | John Ratzenberger |
Découvrez notre dossier sur les voix de nos personnages.
L’idée du projet de Monstres & Cie est née lors d’un déjeuner entre John Lasseter, Pete Docter, Andrew Stanton et Joe Ranft, en 1994. Ces derniers étaient en train de discuter de films de monstres, lorsque Pete Docter eût l’idée originale de mettre en scène un homme d’une trentaine d’années pactisant avec des monstres qu’il avait dessinés dans un livre étant enfant. Chaque monstre représentait une crainte, et combattre ces peurs provoquaient la mort de chacun des monstres.
Pete Docter a commencé à travailler sur le scénario en 1996, et avec Harley Jessup, Jill Culton et Jeff Pidgeon, ont achevé un projet du traitement en février 1997. L’histoire fût hautement modifiée, et le personnage de Bob Razowski n’apparût que lors d’une entrevue entre Pixar et Disney en avril 1998. Le film est entré à la production en 2000.
La sortie de Monstres & Cie a presque été retardée par un procès apporté par Lori Madrid contre Pixar, Disney, et les Livres de Chroniques. Ils ont été accusés d’avoir volé son histoire There’s a Boy in My Closet qu’elle avait envoyé en 1999 à de nombreux éditeurs, y compris les Livres de Chroniques. Le procès a fini par être rejeté le 26 juin 2002.
Un autre procès par Stanley Mouse, a déclaré que les personnages de Bob et Sulli ont été copiés sur des dessins qu’il avait essayé de vendre à Hollywood en 1998, mais cette histoire prit fin quelques mois plus tard.
Sulli possède 2 320 413 poils. Le nom de Bob Razowski (Mike Wasowski en version originale) provient du père de Franz Oz, marionnettiste sur la série The Muppet Show, qui s’appelait Mike Oznowicz.
| L’avis du Pixar-Planet | |
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Pixar prend une de nos peurs d’enfant pour en faire un film : le monstre du placard. Après ce film, rare seront les enfants à toujours avoir peur de ces monstres.
Faire tout le film du point de vue des monstres est une réussite. On découvre leurs raisons de nous faire peur, leur mode de fonctionnement, leur vie en dehors du travail… Le seul humain que l’on voit est la petite Bouh qui est celle qui fait peur aux monstres. Cette petite fille est l’un des personnages les plus mignons de Pixar. On s’attache beaucoup à elle et on reconnait tous une enfant en bas âge à travers ses attitudes, ses réactions…Pixar a maîtrisé ce personnage à la perfection. Les monstres sont vraiment la preuve d’une grande créativité des pixariens. Tous différents, et qui ne sont effrayants que d’apparence car derrière cette façace se cache des personnages amusants et affectueux. Ce film est à la fois une comédie grâce à Bob et un film sentimental avec la relation entre Sulli et Bouh (la dernière scène étant très émouvante). Pixar fait une nouvelle prouesse technique pour l’époque avec le pelage de Sulli qui a l’air si douce au toucher qu’on a envie de passer nos doigts dedans. Une suite est attendue et on retrouvera avec plaisir Bob et Sulli. |




