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Pixar Disney cars affiche poster

Fiche technique.

Réalisateurs : John Lasseter et Joe Ranft.
Scénaristes : John LasseterJoe Ranft et Jorgen Klubien.
Producteur : Darla K. Anderson.
Compositeur : Randy Newman.
Société de production : Pixar Animation Studios et Walt Disney Pictures.
Distributeur : Buena Vista Pictures.
Première USA : 9 Juin 2006.
Sortie USA : 14 Mars 2006.
Sortie française : 14 Juin 2006.
Titre original : Cars.
Durée : 1h56.
Budget : 120 millions de dollars.
Recette mondiale : 461,9 millions de dollars.
Recette USA : 244 millions de dollars.
Entrées françaises :  2 024 919 entrées.

Résumé.

La Piston Cup est le rêve de Flash McQueen, une voiture de course au succès retentissant. Sur la route de la course, il va se perdre à Radiator Springs, petit village de la Route 66. C’est ici qu’il va découvrir qu’il n’y a pas que la gloire dans la vie.

Univers.

Achat.

Images.

Vidéos.

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Voix.

Flash McQueen : Owen Wilson (VF : Guillaume Canet).
Doc Hudson : Paul Newman (VF : Bernard-Pierre Donnadieu).
Martin : Larry The Cable Guy (VF : Michel Fortin).
Sally CarreraBonnie Hunt (VF : Cécile de France).
Mack : John Ratzenberger (VF : Guillaume Orsat).
Fillmore : George Carlin (VF : Pascal Sellem).
Sergent : Paul Dooley (VF : Jacky Nercessian).
Guido : Guido Quaroni (VF : Danilo de Girolamo).
Luigi : Tony Shalhoub (VF : Marc Pérez).
Shériff : Michael Wallis (VF : Michel Dodane).

En savoir plus.

L’aventure Cars commence dès 1998 (en pleine production de 1001 pattes) avec Jorgen Klubien qui écrit une histoire de voitures, intitulé The Yellow Car (une voiture électrique est en désaccord avec une voiture à essence). Cars était donc prévu pour être le troisième film des studios. Il fut finalement repoussé.

En 2000, John Lasseter et sa famille font un road trip aux Etats-Unis en camping-car. Il découvre l’univers de la route 66. Il repart alors sur les routes en 2001 avec des artistes (dont Joe Ranft) et l’historien Michael Wallis durant neuf jours pour s’inspirer des décors et de l’ambiance, ainsi que de son histoire. Ils vont traverser la Californie, le Kansas, l’Arizona, l’Oklahoma, le Nouveau-Mexique et le Texas.

Pixar Disney Cars

Le titre du film est alors Route 66. A cause du titre déjà existant (une série des années 1960), il est renommé en 2002 Cars. De plus, Lasseter est un passionné des voitures.

Les animateurs ont étudié beaucoup les voitures afin de leur donner vie et aussi un style de mouvements. Il est très rapidement décidé de mettre les yeux à la place du pare-brise et non dans les phares comme habituellement.

Pixar Disney Cars

Avec Cars, Pixar a utiliser le ray tracing (MentalRay), un tout nouvel outil permettant de faire des reflets de carrosserie réalistes mais aussi d’apporter un meilleur éclairage. Le rendu d’une image pouvait prendre parfois jusqu’à 17 heures.

Les artistes ont conçu 43 000 croquis de voitures pour le film. Pour les réaliser en 3D, ils ont utilisé des logiciels semblables à ceux des vrais constructeurs de voitures. Lors de la dernière course dans le stade, il y a environ 105 000 voitures animées.

Pixar Disney Cars

Flash McQueen devait au départ porté le numéro 57, en référence à l’année de naissance de John Lasseter : 1957.

Le nom McQueen est en hommage à Glenn McQueen, un animateur de Pixar décédé en 2002. C’est aussi le dernier film de Joe Ranft qui est mort en 2005.

Cars est le dernier Pixar a sortir sur VHS mais aussi le premier à avoir droit à une version Blu-Ray (2008). C’est aussi le dernier film des studios avant d’être racheté par Disney.

Pixar Disney Cars

Notre critique de Cars.

Choupette aura marqué le cinéma pendant des années avec ses facéties. Elle a maintenant un autre concurrent de taille : Flash McQueen. On peut dire que Pixar a revisité les voitures humanisées d’une jolie manière. L’univers des voitures de courses divise le public. Il y a ceux qui adorent cette ambiance et qui auront été comblés par la fidélité de l’esprit des compétitions automobiles et il y a ceux qui n’aiment pas ce milieu et auront donc une mauvaise impression en le regardant. Et la troisième catégorie qui se contente de voir un film d’animation.

L’élément central étant les voitures, on peut dire que Pixar a repoussé ses limites pour proposer une très large palette de voitures toutes aussi différentes les unes que les autres. C’est avec plaisir qu’on s’amusera à reconnaître de quel modèle il s’agit. Niveau humanisation, le pare-brise se transforme en une paire d’yeux tandis que le pare-choc fait office de bouche. Et le résultat est parfaitement crédible.

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Choisir de faire la majeure partie du film sur la Route 66 nous permet d’admirer des paysages somptueux et fidèlement retranscrits. Jusqu’à présent jamais Pixar n’avait proposé autant de décors avec une profondeur aussi grande et des plans d’ensemble aussi précis.

Et pour la première fois dans un film du studio, la bande originale comporte de nombreuses chansons ce qui contribue à en faire un bon road-movie.

Les personnages ne sont pas en reste. Flash évolue tout le long du film et nous donne une leçon de morale simpliste mais qui a le mérite d’exister.

Pixar Disney Cars

Ce film n’aura pas eu un grand succès en France mais il est pourtant très connu par ses produits dérivés qui plaisent beaucoup aux enfants.